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Je ne suis pas né sur les Iles mais, pendant mon enfance, j’y suis souvent allé avec mon frère et ma mère qui, eux, y sont nés.

J’y ai adoré la liberté et la diversité des couleurs de la mer, des fruits, des habits des gens et même de leur épiderme.

À Paris, je dessinais beaucoup. Alors on m’a appris le dessin classique et même la peinture à l’huile.

Plus tard j’ai fait une formation de styliste de mode et, après mes stages, comme pour être embauché je devais avoir trois ans d’expérience, j’ai dû monter ma propre petite structure de production.

 

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Quand j’ai créé ma marque j’étais persuadé que je ne devais. proposer que des créations nouvelles, que des pièces qu’on n’aurait encore jamais vues. Je n’y ai pas réussi chaque fois, mais, dans mon travail de création,  je m’efforce toujours de garder vivant mon parti-pris d’originalité.

C’est vrai que pour proposer des créations nouvelles il faut faire beaucoup de recherches, aller dans les pays qui ont conservée vivante leur industrie textile et qui, à côté des tissus classiques, continuent à créer des matières dont la texture est déjà à elle seule une petite œuvre d’art. Quelle joie quand on en  déniche une !

Cette joie, elle est partagée par ceux qui portent mes vêtements. Combien de clients m’ont dit qu’ils étaient venus sur mon site parce que ils pouvaient y trouver des vêtements qu’on ne voyait pas ailleurs. En parlant avec eux j’ai compris que dans ces pièces rares, ils se sentaient  bien, ils pouvaient se les approprier entièrement. Cet accueil m’a conforté dans mon parti-pris d’originalité et m’a permis de trouver le fameux Pourquoi de mon travail : si on me demandait quelle est ma mission, je dirais simplement qu’en créant des vêtements beaux et rares je cherche à rendre les gens plus heureux. 

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Pas question de jouer au poète inspiré et de partir d’une feuille blanche pour dessiner un vêtement sous la conduite de ma seule imagination. Car un vêtement est un objet assez compliqué, pas facile à imaginer en volume, d’autant plus qu’il est toujours soumis à des forces extérieures complexes dues aux mouvements du corps. 

Donc quand je veux développer une idée de vêtement je commence par faire des recherches approfondies sur internet : je veux savoir comment ce vêtement a été traité dans le temps et l’espace, quelles sont les formes qui lui ont été donné, quelles sont les matières qu’on a utilisées pour le confectionner.  Et chaque fois je cherche à savoir le comment et le pourquoi de ces décisions. 

Après la recherche, j’identifie et j’analyse les problèmes qui ont été rencontrés et les solutions qui leur ont été apportées. Je bénéficie ainsi de l’expérience de centaines de stylistes. Il faut comprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas, et chaque fois il faut découvrir pourquoi il en a été ainsi. 

Petit à petit, une idée de vêtement se fait jour dans mon esprit. Mais ce n’est qu’une ébauche. Pour poursuivre ma création j’ai maintenant absolument besoin de dessiner. Je prends donc du calque et un crayon et je sketch mes idées au fur et à mesure qu’elles viennent, c’est le vrai moment de la création : je dessine plusieurs coupes du vêtement, soit en suivant une seule idée, soit en faisant la synthèse de plusieurs. Le dessin est vraiment le seul outil qui permet de structurer et de conceptualiser des idées. 

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C'est simple, je conçois un produit, j'en réalise le prototype et je vous le présente au cours d’une campagne afin que vous puissiez le précommander.

À partir du moment où la quantité des précommandes atteint un minimum que j'ai fixé, la production peut être entreprise et vous serez bientôt livrés.

Si le nombre de précommandes n’est pas atteint, la production de l’article est abandonnée et les précommandes sont aussitôt remboursées.

Ce système, sans intermédiaires ni invendus, me permet de vous proposer des prix particulièrement accessibles pour des vêtements haut de gamme.

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